Acheter français : et si nos choix quotidiens étaient déjà des décisions RSE ?
SOUTENIR LE SAVOIR FAIRE FRANCAIS — Ce que j’ai acheté récemment… et pourquoi ça compte
Ces dernières semaines, j’ai fait des achats très simples.
Rien d’extraordinaire.
Des chaussettes.
Des charlottes couvre-plats.
Et pourtant…
👉 ces achats m’ont rappelé une chose essentielle :
la RSE ne commence pas dans les rapports.
Elle commence dans nos choix.
Derrière un achat, il y a toujours une histoire
On parle souvent d’achats responsables dans les organisations.
Procédures.
Chartes fournisseurs.
Critères ESG.
Mais on oublie une chose :
👉 chaque achat, même personnel, est déjà un acte économique et sociétal.
- Où est-ce que je dépense mon argent ?
- Quel modèle je soutiens ?
- Quelle économie je fais vivre ?
Et ces questions… sont profondément RSE.
Exemple concret : les chaussettes Maison Broussaud

Récemment, j’ai découvert les chaussettes de la Maison Broussaud.
Une entreprise familiale française, avec un savoir-faire textile transmis depuis plusieurs générations.
Ce qui m’a marquée :
👉 une production en France
👉 une maîtrise du savoir-faire
👉 une vraie exigence de qualité
Mais au-delà du produit…
👉 c’est tout un écosystème que l’on soutient :
- des emplois locaux
- un savoir-faire historique
- une filière textile française
Et ça change complètement la perception de l’achat.

Acheter français : un choix économique, pas seulement émotionnel
Acheter made in France est souvent présenté comme un acte engagé.
Mais c’est aussi un choix stratégique.
👉 soutenir l’économie locale
👉 réduire certaines dépendances
👉 valoriser les filières françaises
👉 préserver des compétences clés
Et dans un contexte d’incertitude économique…
👉 ce n’est plus un “nice to have”.
👉 c’est un enjeu de résilience.
Un autre exemple : consommer autrement avec DECOLUNART
Autre achat récent : des charlottes couvre-plats réalisées par DECOLUNART.

Derrière ces produits, il y a une vraie démarche :
👉 de l’upcycling
👉 des matières écologiques
👉 des circuits courts
Et surtout :
👉 un choix de matériaux extrêmement engagés.
- du lin : fibre écologique, peu gourmande en eau, sans pesticides, cultivée et tissée en France
- du chanvre : encore plus écologique, robuste, durable

Ce type de produit coche plusieurs dimensions RSE :
- environnement
- économie locale
- durabilité
- réduction des déchets
Ce que ces deux exemples nous disent (vraiment)
Ces achats sont simples.
Mais ils illustrent une réalité plus large :
👉 nous avons tous un pouvoir économique.
Et ce pouvoir est souvent sous-estimé.
Chaque euro dépensé est un vote pour :
- un modèle économique
- une chaîne de valeur
- une vision du monde
Et dans les entreprises : les achats responsables changent tout
Ce raisonnement est encore plus vrai dans les organisations.
Les achats représentent souvent :
👉 50 à 80 % de l’impact d’une entreprise.
Autrement dit :
👉 les achats sont un levier RSE majeur.
Intégrer des critères responsables dans les achats permet de :
- sécuriser la chaîne de valeur
- réduire les risques
- améliorer son image
- répondre aux attentes des clients et partenaires
👉 C’est un levier stratégique, pas une contrainte.
Le piège : opposer prix et impact
L’un des freins majeurs reste le prix.
“C’est plus cher.”
Mais la vraie question est :
👉 plus cher… par rapport à quoi ?
- au coût environnemental caché ?
- aux conditions de production ?
- à la durabilité du produit ?
👉 Le prix ne raconte jamais toute l’histoire.
Acheter responsable : commencer simplement
Ce que j’ai appris (et que j’essaie d’appliquer) :
👉 il ne s’agit pas de tout changer.
👉 mais de faire mieux, progressivement.
- choisir français quand c’est possible
- privilégier des produits durables
- soutenir des initiatives engagées
- questionner ses habitudes
Et chez Nouvel Envol, ce que cela confirme
Dans les accompagnements que nous menons chez Nouvel Envol :
👉 les achats responsables sont souvent un point de départ très concret.
Parce qu’ils permettent de :
- passer de la stratégie à l’action
- embarquer les équipes
- créer un impact visible rapidement
Conclusion — La RSE commence là où on ne l’attend pas
Si je devais résumer :
👉 la RSE ne commence pas dans un rapport.
Elle commence :
- dans un choix de fournisseur
- dans un achat du quotidien
- dans une décision apparemment anodine
Et c’est peut-être là que tout se joue.