Une journée au cœur des entreprises engagées : ce que j’ai vraiment retenu des Rencontres AFNOR « Engagé RSE »
Il y a des événements où l’on écoute.
Et d’autres où l’on comprend.
Le 26 mars, à Paris, lors de la journée dédiée aux organisations labellisées Engagé RSE de l’AFNOR, j’ai surtout ressenti une chose :
👉 la RSE n’est plus un sujet périphérique.
Elle est en train de devenir un langage commun entre organisations.
Et ce qui m’a marquée, ce n’est pas la théorie.
C’est le niveau de maturité des échanges.
Une journée qui rassemble ceux qui agissent (vraiment)
Dès l’ouverture portée par Groupama et le groupe AFNOR, le ton était clair :
on ne parlait pas d’intentions, mais de transformation réelle.
Pas de RSE “vitrine”.
Pas de discours hors-sol.
Des organisations qui avancent.
Et surtout, qui se posent les bonnes questions.
C’est exactement ce que nous observons aussi dans les accompagnements que nous menons chez Nouvel Envol :
👉 les organisations ne cherchent plus à “faire de la RSE”, mais à structurer leur démarche.
👉 Notre démarche
Le label Engagé RSE : bien plus qu’un cadre
Mes échanges avec Alain Jounot et Olivier Graffin ont confirmé une chose essentielle :
👉 le label Engagé RSE n’est pas un label de communication.
C’est un outil de structuration stratégique.
Ce qui ressort très clairement :
- il permet de donner un cadre exigeant mais accessible,
- il crée un langage commun entre organisations,
- il aide à passer de l’intuition… à la méthode.
Mais surtout :
👉 il oblige à se poser les vraies questions.
Pas seulement “qu’est-ce qu’on fait en RSE ?”
Mais :
👉 “est-ce que nos actions sont cohérentes avec notre stratégie ?”
Ce type de référentiel est d’ailleurs souvent un point d’entrée clé dans les missions que nous réalisons :
👉 Nos accompagnements

Ce que la RSE change vraiment dans les organisations
Un moment clé de la journée portait sur les impacts des démarches de labellisation.
Et là encore, les témoignages ont été très clairs.
La RSE ne transforme pas seulement l’image.
Elle transforme les décisions.
On parle de :
- priorisation stratégique
- alignement des équipes
- meilleure lisibilité
- dialogue renforcé avec les parties prenantes
Mais ce qui m’a le plus marquée :
👉 la capacité à arbitrer.
La RSE devient un outil pour décider dans l’incertitude.

Une conversation qui m’a marquée : territoire et RSO
Un échange particulièrement riche avec Fernanda Peyrera autour du Laboratoire de la RSO en Nouvelle-Aquitaine m’a rappelé une évidence :
👉 la RSE ne peut pas être hors-sol.
Elle doit être :
- territorialisée
- connectée aux acteurs locaux
- ancrée dans les réalités économiques et sociales
Ce type d’initiative montre que la RSE n’est pas seulement une affaire d’entreprise.
C’est un projet collectif de territoire.
Et c’est probablement là que se joue une grande partie de l’avenir de la durabilité.
Biodiversité : le sujet que personne ne peut plus éviter
Ma discussion avec François Teyssié a été particulièrement éclairante.
La question n’est plus :
👉 “faut-il intégrer la biodiversité ?”
Mais :
👉 “comment faire prendre conscience de son importance à toutes les organisations ?”
Et la réponse est loin d’être simple.
Parce que la biodiversité :
- est moins visible que le climat
- est plus complexe
- est plus locale
- et souvent perçue comme éloignée des enjeux business
Et pourtant…
👉 elle conditionne directement la résilience des modèles économiques.
Ce qui ressort de cet échange :
👉 il faut changer la manière d’en parler.
👉 la rendre concrète.
👉 la relier aux dépendances économiques.
La RSE dans la finance : un effet domino
La table ronde animée par Olivier Graffin sur le secteur financier a confirmé une tendance forte :
👉 la RSE devient un standard dans les banques, assurances et mutuelles.
Et ce mouvement est structurant.
Parce que ces acteurs vont :
- exiger des données ESG
- intégrer des critères dans leurs décisions
- embarquer leurs partenaires
Autrement dit :
👉 la transformation va se diffuser par l’écosystème.
Comptabilité extra-financière : vers un changement de paradigme
Mon échange avec Stéphane Trébucq, professeur des Universités en Science de Gestion, , a ouvert une autre perspective.
👉 la comptabilité extra-financière est en train de changer la manière dont on mesure la performance.
On ne parle plus seulement de :
- chiffre d’affaires
- rentabilité
- coûts
Mais aussi de :
- impacts
- externalités
- dépendances
- création de valeur globale
Ce changement est profond.
👉 il remet en question les fondements mêmes du pilotage des organisations.
Et il va transformer durablement la manière de décider.
Le vrai sujet : embarquer toute la chaîne de valeur
La dernière table ronde de la journée l’a confirmé :
👉 la RSE ne s’arrête pas à l’entreprise.
Elle doit embarquer :
- fournisseurs
- partenaires
- clients
- territoires
Les témoignages ont montré que cela repose sur :
- de la pédagogie
- de l’accompagnement
- de la progressivité
Mais surtout :
👉 sur la capacité à créer une dynamique collective.
Ce que cette journée confirme pour Nouvel Envol
Si je devais résumer cette journée en une conviction :
👉 la RSE n’est pas un sujet technique.
C’est un sujet de clarté stratégique et d’alignement.
Les organisations n’ont pas besoin de :
- plus de normes
- plus d’indicateurs
- plus de complexité
Elles ont besoin de :
👉 comprendre
👉 prioriser
👉 décider
👉 embarquer
C’est exactement ce que nous faisons chez Nouvel Envol :
- rendre la RSE lisible
- structurer les démarches
- créer des feuilles de route activables
- accompagner dans la durée
Conclusion — La RSE est en train de changer de nature
Si je devais garder une seule phrase de cette journée :
👉 La RSE est en train de passer d’un sujet d’image à un sujet de décision.
Et ça change tout.
Parce que dans ce nouveau contexte :
- les entreprises engagées prennent de l’avance
- les autres prennent du retard
Et la vraie question devient :
👉 Votre organisation est-elle prête à transformer son modèle ?